Ces larves aux poils hautement urticants s’installent fréquemment dans les jardins et parcs. Ces insectes se distinguent par leur mode de déplacement en procession et leur aspect velu, elles constituent une menace sérieuse pour la santé dès leur sortie du nid. Leur présence près des habitations constitue un risque de choc anaphylactique pour la famille.
Ces larves recherchent des zones exposées au soleil et protégées pour s’installer durant l’hiver. Les pins, les cèdres, les chênes ou les lisières de forêts deviennent des emplacements idéaux pour un cocon. Inspecter les houppiers des arbres autour de la maison est la première étape pour anticiper la procession.
La pose d’écopièges autour des troncs de pins ou de cèdres peuvent limiter leur prolifération dans le jardin. La mise en place de barrières physiques sur les fûts des arbres renforce la prévention.
Les insecticides microbiologiques pulvérisés sur le feuillage sont efficaces lorsqu’ils sont appliqués à la bonne période larvaire. Ils offrent une action ciblée sur les chenilles sans nuire à la faune auxiliaire. Privilégiez des produits certifiés et adaptés à la lutte contre les processionnaires.
Solliciter un professionnel qualifié en lutte biologique} garantit un traitement complet des cocons dans le houppier. Les experts disposent d’équipements de protection étanches et spécifiques. Une intervention rapide dès l’apparition des cocons blancs {garantit la sécurité des enfants et des animaux domestiques
Une fois l’intervention de traitement terminée, la vigilance saisonnière reste essentielle. Vérifiez les fûts des arbres pour détecter toute nouvelle procession, placez des pièges à phéromones dès le début de l’été pour capturer les papillons. Ces gestes simples réduisent fortement le risque de réinfestation l’année suivante.